Nouveau CD chez Motus Septembre 2018

Nouveau Cd " Les chemins de Colone" disponible chez le label Motus.

 

 

LES CHEMINS DE COLONE 2017
45’50
“S’il est aveugle, il ne peut plus se contenter de regarder. Il faut qu’il entende, qu’il touche,
qu’il sente des choses différentes. Si j’étais aveugle, je m’en irais aussi.” *
Pièce stéréophonique acousmatique
librement inspirée du recueil d’Henry Bauchau “Les vallées du bonheur profond”, appartenant au cycle d’OEdipe et Antigone.
Créée le 26 Août 2017 au festival Futura.

Ce qui fonde l’oeuvre ici, c’est moins OEdipe et le complexe qui lui est couramment associé que d’imaginer sa route, une fois aveuglé : devant ré-appréhender le monde
à travers sa cécité, il vit tout autant une condamnation à l’errance qu’un acte fondateur. Véritable métaphore de la création, cet acte l’oblige à se positionner à nouveau, à réévaluer les distances qui le séparent au monde, l’écart entre son “moi et l’autre”. Partant de cette idée philosophique et psychanalytique, toute l’oeuvre est construite autour de cette notion : écart entre des sons de natures différentes, entre des procédés de composition dont chaque mouvement en expose une possibilité, le cinquième
mouvement en étant la synthèse. C’est dans la tension produite par ces juxtapositions que le sens se crée, qu’une identité féconde se dessine entre les lignes, et pourquoi pas, qu’un destin se profile.
En cinq mouvements :
1. Éveil [10’20]
2. Fol rhizome [12’29]
3. Le moi et l’autre – écarts [9’27]
4. Sans mot résonne [6’15]
5. Les chemins de Colone [7’19]

*Henry Bauchau, “Les vallées du bonheur profond”, Actes Sud

DE L’ESPACE ET DU TEMPS 2015
26'08
Commande de Motus pour le festival
“En chair et en son”. Composé pour danseur Butô,
première interprète : Sakurako.
Le corps du danseur… Le corps de la musique… Que se passe-t-il après que le premier impact soit posé ? Une succession d'instants musicaux, le temps qui s'égrène…
Si la musique est avant tout du temps, c'est aussi une langue d'espaces (internes – externes), particulièrement pour la musique acousmatique à l'heure de l'interprétation.
Comme le Butô, celle-ci fut à l'origine un art de rupture et interrogea le musical à partir de sa “chair” même : le son fixé. Elle a aussi son temps propre : celui du studio, différent de celui de son exécution, temps du live et du concert. Il y a donc un décalage entre la succession d'instants composés en amont et ceux proposés en concerts.
C'est là que les choses deviennent intéressantes, ce décalage est propice à l'ouverture et à la densité. Il constitue une métaphore de la réalité, l'instant présent n'existant pas réellement, mais relèven à la fois du passé et de l’anticipation de ce qui est à venir. Comme une succession de temps propres, “désynchronisés” au sens de la relativité

Comment s'en sortir sans sortir du 12 au 14 septembre 2018
Théâtre de L'Echangeur

Création musicale et jeu : Elise Dabrowski mezzo-soprano, contrebasse

et Claudine Simon piano, piano préparé, voix

Création musique acousmatique  : Eric Broitmann

Mise en scène et scénographie : Frédérique Aït-Touati

Direction musicale : Elise Dabrowski

Avec des textes de Ghérasim Luca

Assistante à la mise en scène : Nina Ayachi

Assistante à la scénographie : Margaux Folléa

Lumières : Emmanuel Sauldubois

Assistant lumières : Victor Inisan

Soutien chorégraphique : Pauline Simon

Costumes : Céline Pigeot

Création vidéo : Sonia Lévy

 

 

Tout part d’une expérience d’alchimie musicale : animer des plantes par la voix.

Sur scène : deux femmes, un piano, une contrebasse, des plantes. Tel est le point de départ d’une série de rituels qui nous entraînent dans l’univers d’Elise Dabrowski, Claudine Simon et Eric Broitmann. Le spectacle déploie les imaginaires fantastiques de leur musique : perception aiguisée, sensualité, érotisme, nostalgie, humour. C’est un monde où l’on parle la langue hypnotique de Ghérasim Luca, où les humains et les non-humains se mêlent grâce à la musique, où l’on convoque les forces de la nature.

Comment s’en sortir sans sortir ? En créant des paysages hypnotiques, des forêts magiques, des portes dérobées ; en imaginant un ailleurs, en s’échappant dans ses souvenirs, dans la transe, en rêvant, en devenant plante, en peuplant sa solitude, en s’inventant un amour…

De sortilège en sortilège, s’invente un lyrisme pour notre temps, célébrant le pouvoir de transfiguration de la musique.

Concerts de musique acousmatique au centre Barbara Fleury Goutte d'or 28 et 29 mai 2018
FGO Barbara

Les concerts débutent à 20h.

Lundi 28.05 20h

Concert 1

P Leguerinel « Eau forte » 24’

L Bulot « Hesperia » 9’21

Concert 2

B Dubedout «  ZazpiakPH » 11’47

Y Sanson « No more noise » 32’

Mardi 29.05 20h

Concert 3

M Chion « Gloria »  20’27

Daniel Perez Hajdu « Memerupa » 11’10 piece octophonique

Concert 4

E Broitmann «  Collectif allant vers » 14’30

F Colautti «  Shade » 22’

 

Comment s'en sortir sans sortir? 17 mai 2018
Théâtre de Vanves

Création musicale et jeu : Elise Dabrowski mezzo-soprano, contrebasse

et Claudine Simon piano, piano préparé, voix

Création musique acousmatique  : Eric Broitmann

Mise en scène et scénographie : Frédérique Aït-Touati

Direction musicale : Elise Dabrowski

Avec des textes de Ghérasim Luca

Assistante à la mise en scène : Nina Ayachi

Assistante à la scénographie : Margaux Folléa

Lumières : Emmanuel Sauldubois

Assistant lumières : Victor Inisan

Soutien chorégraphique : Pauline Simon

Costumes : Céline Pigeot

Création vidéo : Sonia Lévy

 

Tout part d’une expérience d’alchimie musicale : animer des plantes par la voix.

Sur scène : deux femmes, un piano, une contrebasse, des plantes. Tel est le point de départ d’une série de rituels qui nous entraînent dans l’univers d’Elise Dabrowski, Claudine Simon et Eric Broitmann. Le spectacle déploie les imaginaires fantastiques de leur musique : perception aiguisée, sensualité, érotisme, nostalgie, humour. C’est un monde où l’on parle la langue hypnotique de Ghérasim Luca, où les humains et les non-humains se mêlent grâce à la musique, où l’on convoque les forces de la nature.

Comment s’en sortir sans sortir ? En créant des paysages hypnotiques, des forêts magiques, des portes dérobées ; en imaginant un ailleurs, en s’échappant dans ses souvenirs, dans la transe, en rêvant, en devenant plante, en peuplant sa solitude, en s’inventant un amour…

De sortilège en sortilège, s’invente un lyrisme pour notre temps, célébrant le pouvoir de transfiguration de la musique.

La femme de trop Du 20 au 22 mars 2018
Scène nationale 61 Alençon

Compagnie Marcel et ses drôles de femmes

Bleu, rose, jaune, vert, violet… Quatre acrobates aériens et une chanteuse-trapéziste, l’équipe de haute voltige de Marcel et ses Drôles de Femmes, créent La Femme de trop… Solitude, dérision, humanité et virtuosité.

Création Partagée Du 12 au 16 mars 2018
College Octave Gréard PAris

Une semaine de création partagée de musique acousmatique avec des élèves de 3eme.

Création d'une composition commune en vue d'accompagner une pièce de théâtre écrite pas les élèves.

 

La femme de trop 10 mars 2018
La ferme du buisson

Compagnie Marcel et ses drôles de femmes

Bleu, rose, jaune, vert, violet… Quatre acrobates aériens et une chanteuse-trapéziste, l’équipe de haute voltige de Marcel et ses Drôles de Femmes, créent La Femme de trop… Solitude, dérision, humanité et virtuosité.

Comment s'en sortir sans sortir Du 19 au 23 fervrier 2018
Auditorium du conservatoire de Vienne

Textes de Ghérasim LUCA –

Mise en scène : Frédérique Aït-Touati, avec Elise Dabrowski (voix, contrebasse), Claudine Simon (voix, piano préparé), Emmanuel Sauldubois (lumières), Eric Broitmann (musique acousmatique) Assistante à la mise en scène : Nina Ayachi

Récit d’initiation et de séduction, Comment s’en sortir sans sortir ? est une célébration des pouvoirs magiques de la musique. Elise Dabrowski et Claudine Simon ne sont que deux en scène et pourtant, c’est un opéra pour voix, contrebasse, piano et musique électronique qu’elles composent et interprètent.

Héritières de la longue tradition des fées et des magiciennes, de Purcell à Wagner, de Mélusine à Starhawk, ce sont des sorcières contemporaines qui nous emportent dans un univers onirique où les pianos bougent, les archets s’envolent ; un monde où l’on parle la langue hypnotique de Gherasim Luca, où les plantes réagissent à la musique. Dans cet opéra qui questionne notre rapport aux autres vivants, on entrevoit le mystère de la matière par le sortilège de la musique et de la voix.

 

Création partagée Du 29 au 30 janvier 2018
Beaune

Avec la compagnie Vivire dans le feu , création sonore partagée pour une pièce de théâtre questionnant l'adolescence.

 

 

Création partagée Du 16 au 25 janvier 2018
Auditorium Saint Germain PAris

Avec le Groupe de Recherche Musicale, création partagée d'une oeuvre commune autour des GRM tools.

 

 

CD disponoble chez OBS MARS 2014

Ce tryptique, dont la matière principale est issue de voyages sonores qu’ Eric Broitmann a effectués sur ce continent, interroge mémoire et perception.

 

 

C’est un projet fondateur de sa pratique compositionnelle, qui fait appel à de larges pans de son passé et traduit un parcours à la fois personnel et compositionnel.

 C’est un chemin tenu que l’on suit en voyage…

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